La femme de Cristiano Ronaldo pose dans une église et s’attire les foudres des internautes
Ce mardi 26 mars 2024, Georgina Rodriguez, la compagne de Cristiano Ronaldo a posté une nouvelle photo sur son compte Instagram. Malheureusement pour elle, celle-ci n’a pas eu l’effet escompté.
En effet, elle pose dans une église et les internautes n’ont pas du tout apprécié. Mais l’influenceuse a pu compter sur le soutien de certains de ses fans qui ont souligné le fait qu’elle avait parfaitement le droit d’afficher sa religion.
Georgina Rodriguez, une femme de foi
Ce n’est plus un secret pour ses fans, Georgina Rodriguez une femme croyante. Sur les réseaux sociaux, elle n’hésite pas à afficher sa foi. Malheureusement pour elle, étant très religieuse, il lui manque encore un petit détail. La bague au doigt.
Cristiano Ronaldo ne l’a toujours pas demandé en mariage à son grand désespoir alors qu’il est fou amoureux d’elle. Après sept ans de relation, il a révélé dans Talksport le 3 novembre dernier les raisons pour lesquelles il n’avait toujours pas épousé sa belle de 29 ans.
« Il est vrai que je veux épouser Geo. C’est prévu, mais ce n’est pas encore dans mes pensées immédiates. Peut-être à l’avenir, car elle le mérite. Mais pour le moment, ce n’est pas dans mes projets. Mais je veux vraiment me marier avec elle, je suis sûr à 1000 %. Cela pourrait être dans un mois, six mois ou un an. Mais nous finirons par nous marier’ ».
Sa nouvelle photo fait polémique
En attendant de déambuler jusqu’à l’autel au bras de son cher et tendre, Georgina Rodriguez continue d’aller pratiquer sa foi dans les églises. Et ce mardi 26 mars 2024, la mère de famille a posté une photo sur son compte Instagram sur laquelle elle pose une photo dans une église à Madrid.
Malheureusement, elle a reçu une vague de mauvais commentaire. « Il n’y a pas de religion sauf l’islam », « Cristiano est musulman », « Allah est le seul Dieu il n’a besoin de personne ni besoin de devenir un humain car il est le seul et unique », « La région de Dieu est l’islam » peut-on lire sous la publication.