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Christophe Dechavanne face à la justice : Sa surprenante défense pour justifier les tests positifs aux stup*fiants

Publié par Elodie GD le 21 Fév 2025 à 19:03

Jugé pour conduite sous l’emprise de stupéfiants en récidive, Christophe Dechavanne aurait changé de version entre deux auditions.

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Christophe Dechavanne positif à la coca*ne et au cann*bis

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Christophe Dechavanne face à la justice. Ce 20 février, Christophe Dechavane devait comparaître au tribunal de Moulins pour conduite sous l’emprise de stup*fiants en récidive. Ce, après une arrestation au mois d’août 2024 au cours de laquelle l’animateur avait attiré l’attention des gendarmes pour excès de vitesse. Des tests avaient ensuite révélé qu’il avait consommé des stup*fiants peu de temps avant de prendre le volant.

Deux infractions qui lui ont valu des poursuites judiciaires. Si l’acolyte de Léa Salamé a d’abord reconnu avoir consommé du cann*bis et de la coca*ne, sa version change du tout au tout. Entendu une seconde fois, il déclare que les traces de coca*ne étaient dues aux « échanges buccaux » qu’il aurait eu avec une femme la nuit précédente.

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Christophe Dechavanne condamné pour conduite sous l'emprise de stuépfiants

Celle-ci aurait « très probablement » consommé de la coca*ne, ce qui expliquerait les résultats positifs. En effet, Christophe Dechavanne l’assure : il n’a plus rien consommé depuis six ans.

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La sentence est tombée

Ainsi, face à la Cour, Me Dylan Slama a tenté de faire invalider les tests positifs de son client, absent au moment du procès. Une défense risquée certes, mais qui a déjà fait ses preuves auparavant. Ce, dans une affaire impliquant le tennisman Richard Gasquet, testé positif à la cocaïne lors d’un tournoi en 2009.

Celui-ci avait alors justifié la présence de stupéfiant en évoquant des baisers échangés avec une femme en boîte de nuit. « Des galoches, il y en a eu une bonne dizaine », déclarait-il ensuite dans les colonnes du Parisien.

Malgré la ténacité de son avocat, Christophe Dechavanne a écopé d’une amende de 1200 euros. Une contravention assortie d’une annulation de permis de conduire et d’une impossibilité de le repasser dans les six mois. Son véhicule lui a par ailleurs été confisqué.

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