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Affaire Bétharram : « On entendait les coups », la femme de François Bayrou visée par de lourdes accusations

Publié par Elodie GD le 21 Fév 2025 à 14:40

Alors que l’affaire Bétharram captive l’attention de la presse et des Français, de nouvelles révélations accablent l’épouse de François Bayrou.

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Le couple Bayrou cité dans l’affaire Bétharram

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François Bayrou et sa femme dans la tourmente. Les jours passent et les accusations visant le Premier ministre se multiplient. Les lanceurs d’alerte dénoncent notamment sa passivité face aux inquiétudes de certains membres du personnel et à la détresse des élèves de l’établissement scolaire Bétharram. Ce, même après avoir été mis dans la confidence. Après le maire de Pau, c’est au tour de sa femme d’être pointée du doigt par une ancienne enseignante.

Professeure de mathématiques au sein de l’établissement privé catholique de 1994 à 1996, Françoise Gullung assure avoir été témoins de violence en la présence d’Elisabeth Bayrou. Elle s’était également tournée vers l’homme politique, espérant que son intervention permettrait de mettre fin aux agissements du personnel véreux.

Affaire Bétharram : Le témoignage choc d'une ancienne enseignante
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Or, l’un comme l’autre sont restés insensibles à la situation. Une inaction qu’elle peine à comprendre, aujourd’hui encore.

« Il hurlait et le gamin pleurait »

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L’épisode incluant Elisabeth Bayrou remonte à septembre 1994. À l’époque, l’enseignante se déplace dans un couloir d’où elle entend un élève se faire molester par un adulte. « Il hurlait et le gamin pleurait et demandait grâce », se souvient-elle. C’est alors qu’elle croise l’épouse du maire de Pau à laquelle elle demande d’intervenir. À sa grande surprise, celle-ci refuse de s’impliquer.

Elle a alors l’étrange sensation que son interlocutrice estime qu’il s’agit là d’enfants « d’une espèce inférieure » aux siens et qu’il était donc normal qu’on les batte.

Malgré tout, Françoise Gullung ne se laisse pas démonter. Elle se résout à adresser un courrier à François Bayrou qui est alors président du conseil général et ministre de l’Éducation. Elle l’y informe des violences et des humiliations subies par les élèves. « J’ai écrit à M. Bayrou, un courrier à la direction diocésaine… Bayrou n’a jamais répondu », se souvient-elle.

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Elle finit par le croiser en mars 1995 et lui fait de nouveau part de ses inquiétudes : « Il faut absolument faire quelque chose à Bétharram, parce que c’est très grave. Je pense que c’est très grave ». Si elle paraît préoccupée, l’homme balaie ses confidences d’un revers de main : « Oui, on dramatise », lui aurait-il répondu.

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